Soutenance

Qu’est-ce qu’une « bonne » soutenance ?

− Éviter le registre de la plainte : le chat qui est malade, la voiture qui est tombée en panne, etc. Cela ne fera qu’agacer le jury. Un professionnel doit dépasser ce type de difficultés. Par contre, en cas de difficultés très graves, avertir le coordinateur qui jugera s’il y a lieu ou non d’informer les membres du jury.


− On dispose avec soi d’un exemplaire de ses travaux écrits. Pagination identique aux exemplaires du jury (un membre de celui-ci peut demander de commenter telle information page x du mémoire…).


− Montrer qu’on a des qualités d’écoute : ne pas interrompre le membre du jury qui pose sa question (même si cela peut paraître un peu trop long). On est rassuré d’avoir une question à laquelle on croit connaître la réponse, mais on prend le risque d’agacer le membre du jury, et aussi de répondre à côté par excès de précipitation…


− Si une question ne paraît pas claire, ne pas hésiter à l’exprimer. Ce sera mieux que de répondre complètement à côté. On peut aussi reformuler ce qu’on a compris de la question et demander si c’est bien cela.


− On peut dire qu’on ne connaît pas la réponse à une question, mais toujours essayer de rebondir pour ne pas rester sur une impression négative (« Je ne connais pas la réponse ; par contre… »).


− Ne jamais se laisser déstabiliser par l’attitude du jury : il peut chercher à pousser l’étudiant(e) dans ses retranchements… mais parce que sa prestation est brillante (donc ne pas tout gâcher). A contrario, se méfier d’une sympathie apparente de la part du jury ; rester concentré(e) en évitant tout excès de confiance.


− Pour illustrer l’une de ses réponses, il n’est pas interdit d’utiliser un support (par exemple, un transparent que l’on avait en réserve).


− Accepter (et donc s’y préparer) que le jury puisse poser des questions « bizarres ». Se dire qu’il a forcément une bonne raison de les poser ; essayer de rentrer dans sa logique.


− Même si on connaît l’un ou l’autre des membres du jury, bien entendu, d’autant plus ce jour-là, on évite toute familiarité. Le vouvoiement est de rigueur. On reste dans le registre professionnel en parlant de ses employeurs et collègues.


− On s’est organisé de façon à pouvoir ranger très rapidement ses affaires avant de quitter la salle.


− Lors du retour après la délibération, éviter de répondre aux observations qui sont formulées. Ne pas chercher à se justifier.

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