Rapport de stage

Qu’est-ce qu’un « bon » rapport de stage ?

− On peut y présenter son parcours (par exemple, montrer en quoi la formation et son projet professionnel trouvent cohérence par rapport à son histoire personnelle).


− On y présente l’entreprise : cette présentation doit être la plus personnalisée possible. Surtout, éviter de scanner des pages du site officiel de l’entreprise, ou encore des plaquettes publicitaires… On attend que l’étudiant présente plutôt comment il a lui-même perçu l’entreprise. Toutes les informations de l’entreprise n’ont pas la même importance selon le métier ciblé par la formation. Ainsi, si l’on se prépare à une fonction commerciale, on détaillera les informations commerciales. Il s’agit de faire la preuve de sa capacité à appréhender et comprendre le milieu professionnel  dans lequel s’exerce le métier ciblé. La profession ciblée permet à l’étudiant de donner du sens à sa présentation de l’entreprise.


Quelques idées : une carte de l’agglomération ou du territoire permet de positionner son entreprise parmi ses concurrents ; un tableau comparatif peut faire ressortir les forces et faiblesses de son entreprise et de ses concurrents ; un plan des locaux peut illustrer l’organisation de l’entreprise ; un organigramme montre la complémentarité entre les différents salariés ; un tableau récapitule les produits commercialisés en les classant selon tel ou tel critère…


− Bien sûr le rapport sert à présenter les différents métiers au sein de l’entreprise, mais en insistant sur celui qui fait l’objet de la formation. On peut rédiger un « portrait »…


− On développe les différentes activités et tâches effectuées tout au long du stage, ainsi que les acquisitions personnelles. Selon les cas et pour éviter les redondances, on peut faire un renvoi vers le mémoire-projet  pour ce qui concerne l’action servant de support à celui-ci. Il s’agit de décrire les tâches, mais en privilégiant l’apport de réflexions personnelles (analyse). Toujours se poser la question : en quoi tel élément est-il important ? Privilégier les approches transversales, plutôt que la présentation des tâches successives (c’est-à-dire les tâches effectuées la première semaine, puis celles réalisées la deuxième semaine, etc.). C’est souvent dans les difficultés rencontrées (et surmontées) lors de la réalisation des activités que résident les points intéressants concernant les acquisitions et les progrès personnels.


- Il est l’occasion de montrer ses qualités personnelles au regard du métier ciblé : prise de recul, remise en question… sans aller jusqu’à montrer ses propres lacunes et/ou celles de ses travaux (cf. « ne pas donner des bâtons pour se faire battre »…).


− La conclusion est l’occasion de faire le point sur son projet professionnel. Dans la perspective d’une réussite à l’examen, il serait sans doute maladroit d’écrire qu’on n’a surtout pas envie d’exercer ce métier…

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